16 juin 2013

ce qu'on peut lire sur le blog du grand Lionel-Edouard Martin

http://lionel-edouard-martin.net/2013/06/16/la-forme-a-loeuvre-a-propos-de-kaddish-pour-un-orphelin-celebre-et-un-matelot-inconnu-demmanuel-ruben-aux-editions-du-sonneur/ La forme à l’oeuvre Comment vivre avec la mort d’un proche que l’on n’a pas connu, dont personne ne vous parle, mais qui vous hante, et qui résume en son être et en son trépas la part la plus cruelle de l’histoire de la première moitié du XXe siècle, entre pogroms de Juifs, Shoah – quand on est soi-même juif, même agnostique –, et décolonisation,... [Lire la suite]

28 mai 2013

voici ce qu'on peut lire sous la plume de Claire Laloyaux, sur son blog Aquarium vert...

... à l'adresse suivante : http://aquariumvert.wordpress.com/tag/emmanuel-ruben/ Miklos Bokor, Appel, 2006, huile sur toile "Ce qui s’était perdu dans les méandres de la métamorphose, le bonheur enfantin, l’adolescence non vécue, ne serait donc pas aboli ? Le perdu revendique une forme d’existence consciente, ou du moins simulée. Il faut repasser sur les traces.La mémoire use de tours de passe-passe, un vrai Protée. Elle glisse entre nos vies, se rit de nous, toujours ailleurs que là où on croit la trouver. Déclenchée... [Lire la suite]
25 mai 2013

voici ce qu'on peut lire sur le blog de Marc Villemain

http://www.marcvillemain.com/archives/2013/05/23/26778999.html  voici un éditeur qui sait défendre les livres qu'il publie : "Je suis heureux de pouvoir présenter un livre splendide, que j'ai la fierté d'avoir édité pour le compte des Éditions du Sonneur, et qui paraît aujourd'hui en librairie : le nouveau roman d'Emmanuel Ruben, au titre superbe : Kaddish pour un orphelin célèbre et un matelot inconnu. Est-ce, d'ailleurs, un roman ? Oui, si l'on s'en tient à une définition traditionnelle... [Lire la suite]
15 septembre 2011

tableau archipélagique de la France

  Dix kilomètres à droite ou à gauche suffisent à vous dépayser Jean Giono   j'ai découvert Jean-Christophe Bailly en juillet 2009, lorsque j'ai déniché, chez un bouquiniste, une vieille édition de l'Apostrophe muette (Hazan, 1997). Très vite, j'ai été conquis par cette prose à la fois savante et spontanée, si ductile, où le détour, la bifurcation, l’arabesque n’est jamais pli gratuit, pli rococo, pour le caprice, mais agrandissement, élargissement, ramification – comme si un trop-plein de pensée débordait la... [Lire la suite]