07 octobre 2014

en attendant une rencontre le 26 novembre à la librairie Charybde, retour sur mon Kaddish, sous la plume d'Hugues Robert

Le 26 novembre 2014 je présenterai dans la meilleure librairie de Paris (Charybde, 75012), mes deux derniers livres, La ligne des glaces et Icecolor (oui je ne partage pas l'adage d'Isaac Babel, qui disait "qu'importe les lignes quand on a les couleurs" et je crois qu'il faut essayer, tant qu'on peut, d'allier la ligne et la couleur : l'idéal sera toujours, pour moi, de vous faire un dessin). En attendant, Hugues Robert (un des géniaux libraires dudit Charybde) propose sur son blog un très belle lecture, qui me touche beaucoup,... [Lire la suite]

05 septembre 2014

La ligne des glaces et Meursault contre-enquête figurent dans la Première sélection pour le prix Goncourt 2014 !

ne les ayant pas lus, je ne peux pas vous dire grand'chose de la plupart des auteurs et des livres qui figurent dans cette liste. Une seule exception : il faut lire absolument le très beau livre de Kamel Daoud, Meursault contre-enquête, un éloge paradoxal de l'étranger, (pas seulement celui de Camus, mais celui de tous les jours, l'Algérien, le Français, l'Autre... celui qu'on croise dans la rue, celui qu'on est soi-même et pas seulement vis-a-vis des autres)   Première sélection pour le prix Goncourt 2014Adrien... [Lire la suite]
13 août 2014

le rebelle, le réac et l'homme révolté : comment faire danser la réalité ?

  Je me fais la guerre et je me détruirai ou je renaîtrai, c’est tout, Albert Camus, note de mai 1959 Et ta blessure, où est-elle ? Je me demande où réside, où se cache la blessure secrète où tout homme court se réfugier si l’on attente à son orgueil, quand on le blesse ? Cette blessure – qui devient ainsi le for intérieur –, c’est elle qu’il va gonfler, emplir. Tout homme sait la rejoindre, au point de devenir cette blessure elle-même, une sorte de cœur secret et douloureux, Jean Genet, Le funambule. D’une... [Lire la suite]
02 juillet 2014

lettre au prof que j'aurais voulu devenir

L’Île-Saint-Denis, le 29  juin 2014   Où tout cela est-il passé ? Trouve-t-on encore des gens capables de raconter des histoires ? Où les mourants prononcent-ils encore des paroles impérissables, qui se transmettent de génération en génération comme un anneau ancestral ? Qui, aujourd’hui, sait dénicher le proverbe qui va le tirer d’embarras ? Qui chercherait à clouer le bec à la jeunesse en invoquant son expérience passée ?, W. Benjamin, « expérience et pauvreté », Œuvres II, p. 365,... [Lire la suite]
10 février 2014

sur Sens Public, une lecture complice et attentive, par l'ami Christophe Premat

  pour lire l'article dans son contexte : http://sens-public.org/spip.php?article1058   Imaginer le passé entre les lignes d’Albert Camus Lecture de "Kaddish pour un orphelin célèbre et un matelot inconnu" d’Emmanuel Ruben (éditions du Sonneur, 2014) par Christophe Premat   "On aurait pu penser à un exercice de style : réécrire une époque en empruntant la plume d'Albert Camus et en lui confiant un narrateur. On cale le récit sur un monument littéraire et on refigure le passé1 en lui donnant une... [Lire la suite]
30 novembre 2013

pour en finir avec le jugement des hommes

C’est un travail de décapage et de réparation que mène Paul Audi dans Qui témoignera pour nous ?   Loin de toute hagiographie, ce livre rend Albert Camus – l’écrivain conspué puis idolâtré – à son art et à sa philosophie. Depuis la grande biographie de Lotmann, je n’avais rien lu d’aussi juste sur Camus. Rien lu qui prît la peine, avec intelligence et délicatesse, de comprendre Camus, sa vie, son œuvre. Et non de le juger. De lire ses livres, de lire entre les lignes, d’écouter cette parole muette qui est l’autre... [Lire la suite]
Posté par emmanuelruben à 20:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

29 septembre 2013

sur le webzine Zone Critique, un article en demi-teinte intitulé "Pourquoi donc Albert Camus ?"

  pour lire l'article en entier et dans son contexte : http://zone-critique.com/2013/09/29/kaddish-pour-un-orphelin-celebre-et-un-matelot-inconnu/ Retour aujourd’hui sur le joli roman d’Emmanuel Ruben, Kaddish pour un orphelin célèbre et un matelot inconnu qui met en scène  Albert Camus et le grand père du narrateur. Mais pourquoi, justement, Albert Camus ? "L’ « orphelin célèbre » et le « matelot inconnu » meurent tous deux en 1957. Albert Camus dans un accident de... [Lire la suite]
12 septembre 2013

sur l'Anagnoste, un article qui va droit au but, sous la plume d'Eric Bonnargent

  Jean-Pierre Raynaud, France (2005) pour lire l'article en entier et dans son contexte : http://anagnoste.blogspot.fr/2013/09/emmanuel-ruben-kaddish-pour-un-orphelin.html   Sisyphe en Algérie   « Comment ? C’est ainsi que tu es trop tôt parti ! PAN, à bout portant. D’un seul coup de feu. Qui ne m’aura pas laissé le temps de te connaître. Mais qui résonne encore – PAN, à bout portant – dans la nuit. J’ignore s’il m’est permis de te tutoyer ; je pourrais ne pas m’adresser... [Lire la suite]
30 août 2013

sur remue.net, un précieux article signé Jacques Josse

pour lire l'article dans son contexte : http://remue.net/spip.php?article6153       "C’est à travers une longue lettre sinueuse, adressée à un grand-père qu’il n’a pas connu, que le narrateur qui s’exprime ici souhaite poser les jalons d’une histoire familiale qui lui échappe en partie. Pour cela, il lui faut remonter aux sources, se rappeler les rares confidences de la grand-mère et tenter de remettre en ordre les pièces d’un puzzle qui a volé en éclats par temps de guerre, en l’occurrence celle... [Lire la suite]
01 août 2013

l'aventure mémorielle : davantage qu'une recension, une petite thèse signée Jean-Paul Vialard à propos de mon Kaddish

pour lire l'article en entier et dans son contexte : http://www.blanc-seing.net/article-l-aventure-memorielle-119330185.html "Comment dire l'Autre, celui par lequel vous êtes et qui n'est plus ? Douleur, toujours, à évoquer les proches, surtout lorsqu'ils ne sont qu'une longue ligne de fuite à l'horizon. Comment parler du Grand-père disparu qu'on ne connaît que par quelques récits de sa Veuve, simple souvenir dans le lointain du temps ? Comment parler sans se fourvoyer, sans tomber dans la narration... [Lire la suite]